ça rebouge à GOA?

Salut à tous, c'est moi ou ça rebouge à GOA?
Il me semblait qu'a une époque c'était mort pour les party open air....suite à la répression du prefet.
J'ai vu Earthling, Postford, Kashyyyk et j'me suis bien fendu la gueule en Février! Smiley
un pote y a passé 2mois et demi, revenu y'a pas longtemps, çà à l'air de bouger en tout cas, d'autres l'ont rejoint. Ils ont passé de bonnes teufs aussi... et vu le nombre de soirées où il était booké ...
Dit Nerggal, t'as pas vu le suricate Meerkut ? Smiley
Je crois que je l'ai louper de pas beaucoup.
Ou alors je l'ai vu.

Goa, tu sais que tu y es tu sais pas toujours ce que tu fais. Smiley
oui je confirme pour y etre aller ca bouge grave a goa et c est de mieux en mieux chaque annee
La limitation de 22 heures en nocturne, dont ils parlent dans le reportage,ne doit pas s'appliquer partout, à hill top, il y a vachement de parties là bas?
ben je crois que la plupart des fly que je vois passer, ya marqué 22H en fin Smiley c'est en aprem quoi
le reportage montre une vision reduite de goa
il y a bien sur des partie qui dure toute la nuit
certaine orga non pas l autorisation pour toute la nuit mais yen a tres peux le 9bar a vagator qu on vois dans le reportage fermer a 22H na pas d autorisation mais c est bien le seul
il est aussi vrais que parfois toutes les partie soi interdite apres 22H mais c est rare et ca dure pas longtemps et plutot en fin de saison en haute saison c est toute la nuit
alex75 wrote :
le reportage montre une vision reduite de goa
il y a bien sur des partie qui dure toute la nuit
certaine orga non pas l autorisation pour toute la nuit mais yen a tres peux le 9bar a vagator qu on vois dans le reportage fermer a 22H na pas d autorisation mais c est bien le seul
il est aussi vrais que parfois toutes les partie soi interdite apres 22H mais c est rare et ca dure pas longtemps et plutot en fin de saison en haute saison c est toute la nuit


merci de ta reponse, je me voyais bien bouger à Goa en janvier, je voudrais pas me retrouver a tourner sans teufs
Attends Février, ou mise plutôt sur la fin du mois de Janvier.

Après le Noël russe et le Nouvel an y'a un petit creux je trouve, du moins quand j'y étais...


Sinon pour la coup de la fermeture des soirées à 22-23h... c'est vrai... mais t'avais qu'à trouver la party de la nuit payée qui dure toute la nuit ahahah. J'ai bien fait de pas perdre mon temps à matter ce reportage.
ouaip ceci dit le reste de l'emission à part peut être le truc sur Goa est vachement bien!!! non?
On voit Shiva dans le reportage de tracks, un habitué des festivals au Portugal  Smiley
Pour ceux qui était au freedom l'an passé, c'est lui qui a ouvert les portes de son camtar où il y avait un sound system dans le coffre sur le parking la veille de l'ouverture  Smiley
J'y étais l'année dernière, y'a toujours moyen de trouver du son jusqu'à 22-23h, 9bar, west end.. après faut trouver les party organisées de part et d'autres dévoilées au dernier moment.. mais malheureusement souvent les flics le savent aussi :/
J' ai trouvé par hasard la page d' une victime de la trance. [:beurk]
http://voyages-a-deux.org/2015/02/19/immersion-dans-la-trance-goa-en-mode-vilain-petit-canard [:v]Smiley


Immersion dans la trance goa en mode vilain petit canard

19 février 2015 Matt  5 Commentaires Inde
Je dois bien l’avouer, je ne partais pas gagnant. Mais j’essayais de rester ouvert et c’était là le principal. Manque de bol, j’avais oublié mes boules Quies à l’hôtel et dès qu’on est arrivés sur les lieux du crime j’ai perçu la musique comme une agression. Trop de beat tue le beat ! Et puis trop de basses, trop de volume… Impossible de rentrer dedans. Pour moi, ce n’était pas de la musique mais du bruit. Comme rien ne servait d’écouter plus (les morceaux s’enchaînaient et se ressemblaient) je regardais autour de moi.

DSC00472
Analyse enthnologique dans une soirée trance Goa ©voyagesadeux


Premier signe étrange : personne ne danse de la même façon ni du même rythme. Une valse, un tango, tout le monde les danse pareil, avec plus ou moins de classe. La country, c’est pareil, la classe en moins. Le hip-hop aussi a son propre rythme. Ici, c’est chacun son rythme et j’ai un peu l’impression que je n’ai pas pris assez de drogue (j’avais misé sur de la bière et du fenny, pauvre de moi) pour en « profiter ».

En même temps, quand j’en vois certains, je me dis qu’on leur mettrait La Zoubida ils ne feraient pas forcément la différence.

Deuxième signe : comme un ethnologue j’étudie désormais cette foule aussi étrange qu’étrangère et je commence à en tirer quelques profils. D’abord, il y a une majorité qui me ressemble, des gens qui sont venus voir mais qui n’ont visiblement pas grand-chose à faire de la trance goa. Ils ne prennent pas de drogue non plus (ou pas assez) et dansent mollement sur une musique qui semble les ennuyer. Après il y a les vrais, ceux qui adorent cette musique (et certainement la drogue), ils sont dans leur monde, repliés sur eux-mêmes et bougent leur corps de façon désordonnée. Il y a d’autres « vrais » dont je n’arrive pas à savoir s’ils aiment la musique mais n’aiment pas danser, s’ils n’ont pas réussi à se fournir pour ce soir, s’ils sont sinon venus cherchés une créature à se ramener pour la nuit où s’ils sont simplement là pour tromper l’ennui. Après tout, quand tu vis ici à l’année, il faut bien trouver quelques occupations de plus que de traîner sur la plage. Dans tous les cas, ils sont aussi statiques que moi et ils regardent autour d’eux avec un regard aussi attirant que celui d’un videur de boite de nuit. Ensuite il y a les faux, ceux qui voudraient ressembler aux « vrais », alors ils essaient de danser de façon désordonnée, ils créent des mise en scène plus folles que celle du voisin. Ils finissent par ressembler un peu aux vrais, comme des étranges reflets. On les reconnaît à leur regard. Les vrais ne regardent pas, ils regardent à l’intérieur d’eux-mêmes. Les faux cherchent de l’attention. Ils ne sont pas dans leur monde, ils cherchent la porte qui les conduira dans le monde des vrais. Ensuite il y a les Indiens, des vacanciers de Mumbai pour la plupart. Ce sont les seuls qui ont l’air de s’amuser (ce sont les seuls qui sourient) même si ça pourrait paraître parfois un peu forcé. Disons que l’on voit assez clairement que c’est l’ambiance qui les attire plutôt que la musique. Au moins ils ont l’air de profiter du moment, contrairement aux autres qui ont l’air de tirer la gueule. Il y a ceux de l’étage aussi. Malgré le volume, ils sont assis dans leur siège et ne bougent pas, même pas le petit doigt.

C’est la première fois que je découvre une musique qui peut rendre les gens aussi désordonnés et aussi statiques en même temps.

D’ailleurs, et c’est valable pour quasi tout le monde, même les « vrais » qui viennent de couper leur trance intérieure, quand ils se déplacent pour aller aux toilettes ou chercher une conso, ils ne dansent plus, ils avancent comme étrangers à cette furie. Quant aux quelques locaux venus vendre des sandwichs et des cigarettes sur leur stands ambulants, ils ont également l’air de subir la musique plutôt qu’autre chose, sinon j’imagine qu’ils dodelineraient un peu de la tête ou qu’ils auraient au moins un pied pour battre le tempo, comme par réflexe. Enfin il y a les enfants, des petits mendiants de même pas dix ans qui passent entre les jambes et viennent demander de l’argent. Eux non plus ne dansent pas, ils ont « mieux » à foutre. Il est quatre heure du matin. Ils doivent être un peu fatigués.

Dernier signe : à regarder tous ces gens et à étudier tous ces profils, on se dit qu’on est loin de la fête alternative et bon esprit telle qu’elle a pu s’implanter ici il y a quelques décennies. Aujourd’hui, la trance goa semble surtout une économie parallèle qui brasse pas mal de lakhs (cent mille roupies) et contribue, par sa mythologie, à entretenir le tourisme local.

Je n’ai pas dansé, je n’ai pas aimé la musique, je n’ai pas aimé l’ambiance mais je n’ai pas passé une mauvaise soirée. J’ai expérimenté la trance goa, à ma manière, et si je ne suis pas certain de vouloir retenter l’expérience un jour, c’est toujours une aventure de plus au compteur.Immersion dans la trance goa en mode vilain petit canard

19 février 2015 Matt  5 Commentaires Inde
Je dois bien l’avouer, je ne partais pas gagnant. Mais j’essayais de rester ouvert et c’était là le principal. Manque de bol, j’avais oublié mes boules Quies à l’hôtel et dès qu’on est arrivés sur les lieux du crime j’ai perçu la musique comme une agression. Trop de beat tue le beat ! Et puis trop de basses, trop de volume… Impossible de rentrer dedans. Pour moi, ce n’était pas de la musique mais du bruit. Comme rien ne servait d’écouter plus (les morceaux s’enchaînaient et se ressemblaient) je regardais autour de moi.

DSC00472
Analyse enthnologique dans une soirée trance Goa ©voyagesadeux


Premier signe étrange : personne ne danse de la même façon ni du même rythme. Une valse, un tango, tout le monde les danse pareil, avec plus ou moins de classe. La country, c’est pareil, la classe en moins. Le hip-hop aussi a son propre rythme. Ici, c’est chacun son rythme et j’ai un peu l’impression que je n’ai pas pris assez de drogue (j’avais misé sur de la bière et du fenny, pauvre de moi) pour en « profiter ».

En même temps, quand j’en vois certains, je me dis qu’on leur mettrait La Zoubida ils ne feraient pas forcément la différence.

Deuxième signe : comme un ethnologue j’étudie désormais cette foule aussi étrange qu’étrangère et je commence à en tirer quelques profils. D’abord, il y a une majorité qui me ressemble, des gens qui sont venus voir mais qui n’ont visiblement pas grand-chose à faire de la trance goa. Ils ne prennent pas de drogue non plus (ou pas assez) et dansent mollement sur une musique qui semble les ennuyer. Après il y a les vrais, ceux qui adorent cette musique (et certainement la drogue), ils sont dans leur monde, repliés sur eux-mêmes et bougent leur corps de façon désordonnée. Il y a d’autres « vrais » dont je n’arrive pas à savoir s’ils aiment la musique mais n’aiment pas danser, s’ils n’ont pas réussi à se fournir pour ce soir, s’ils sont sinon venus cherchés une créature à se ramener pour la nuit où s’ils sont simplement là pour tromper l’ennui. Après tout, quand tu vis ici à l’année, il faut bien trouver quelques occupations de plus que de traîner sur la plage. Dans tous les cas, ils sont aussi statiques que moi et ils regardent autour d’eux avec un regard aussi attirant que celui d’un videur de boite de nuit. Ensuite il y a les faux, ceux qui voudraient ressembler aux « vrais », alors ils essaient de danser de façon désordonnée, ils créent des mise en scène plus folles que celle du voisin. Ils finissent par ressembler un peu aux vrais, comme des étranges reflets. On les reconnaît à leur regard. Les vrais ne regardent pas, ils regardent à l’intérieur d’eux-mêmes. Les faux cherchent de l’attention. Ils ne sont pas dans leur monde, ils cherchent la porte qui les conduira dans le monde des vrais. Ensuite il y a les Indiens, des vacanciers de Mumbai pour la plupart. Ce sont les seuls qui ont l’air de s’amuser (ce sont les seuls qui sourient) même si ça pourrait paraître parfois un peu forcé. Disons que l’on voit assez clairement que c’est l’ambiance qui les attire plutôt que la musique. Au moins ils ont l’air de profiter du moment, contrairement aux autres qui ont l’air de tirer la gueule. Il y a ceux de l’étage aussi. Malgré le volume, ils sont assis dans leur siège et ne bougent pas, même pas le petit doigt.

C’est la première fois que je découvre une musique qui peut rendre les gens aussi désordonnés et aussi statiques en même temps.

D’ailleurs, et c’est valable pour quasi tout le monde, même les « vrais » qui viennent de couper leur trance intérieure, quand ils se déplacent pour aller aux toilettes ou chercher une conso, ils ne dansent plus, ils avancent comme étrangers à cette furie. Quant aux quelques locaux venus vendre des sandwichs et des cigarettes sur leur stands ambulants, ils ont également l’air de subir la musique plutôt qu’autre chose, sinon j’imagine qu’ils dodelineraient un peu de la tête ou qu’ils auraient au moins un pied pour battre le tempo, comme par réflexe. Enfin il y a les enfants, des petits mendiants de même pas dix ans qui passent entre les jambes et viennent demander de l’argent. Eux non plus ne dansent pas, ils ont « mieux » à foutre. Il est quatre heure du matin. Ils doivent être un peu fatigués.

Dernier signe : à regarder tous ces gens et à étudier tous ces profils, on se dit qu’on est loin de la fête alternative et bon esprit telle qu’elle a pu s’implanter ici il y a quelques décennies. Aujourd’hui, la trance goa semble surtout une économie parallèle qui brasse pas mal de lakhs (cent mille roupies) et contribue, par sa mythologie, à entretenir le tourisme local.

Je n’ai pas dansé, je n’ai pas aimé la musique, je n’ai pas aimé l’ambiance mais je n’ai pas passé une mauvaise soirée. J’ai expérimenté la trance goa, à ma manière, et si je ne suis pas certain de vouloir retenter l’expérience un jour, c’est toujours une aventure de plus au compteur.
http://www.chilloutpoint.com/featured/goa-%E2%80%93-the-paradise-on-earth.html

"Nightlife: The sound of Goa Trance
nightclub2 in Goa   The paradise on Earth Goa Trance is essentially “dance-trance” music (it was referred to as “Trance Dance” in its formative years), the original goal being to assist the dancers in experiencing a collective state of bodily transcendence, similar to that of ancient shamanic dancing rituals, through hypnotic, pulsing melodies and rhythms. As such it has an energetic beat, almost always in common time (4/4) meaning 4 quarter note pulses per bar.
goa beach party in Goa   The paradise on Earth
Time is marked with kicks (bass drum beats) on each quarter-note pulse, a snare or clap on the second and fourth pulse of the bar, with an open hi-hat sound every second eighth note. A typical track will generally build up to a much more energetic movement in the second half then taper off fairly quickly toward the end."
angelique wrote :
J' ai trouvé par hasard la page d' une victime de la trance. [:beurk]
http://voyages-a-deux.org/2015/02/19/immersion-dans-la-trance-goa-en-mode-vilain-petit-canard [:v]Smiley


Immersion dans la trance goa en mode vilain petit canard

19 février 2015 Matt  5 Commentaires Inde
Je dois bien l’avouer, je ne partais pas gagnant. Mais j’essayais de rester ouvert et c’était là le principal. Manque de bol, j’avais oublié mes boules Quies à l’hôtel et dès qu’on est arrivés sur les lieux du crime j’ai perçu la musique comme une agression. Trop de beat tue le beat ! Et puis trop de basses, trop de volume… Impossible de rentrer dedans. Pour moi, ce n’était pas de la musique mais du bruit. Comme rien ne servait d’écouter plus (les morceaux s’enchaînaient et se ressemblaient) je regardais autour de moi.

DSC00472
Analyse enthnologique dans une soirée trance Goa ©voyagesadeux


Premier signe étrange : personne ne danse de la même façon ni du même rythme. Une valse, un tango, tout le monde les danse pareil, avec plus ou moins de classe. La country, c’est pareil, la classe en moins. Le hip-hop aussi a son propre rythme. Ici, c’est chacun son rythme et j’ai un peu l’impression que je n’ai pas pris assez de drogue (j’avais misé sur de la bière et du fenny, pauvre de moi) pour en « profiter ».

En même temps, quand j’en vois certains, je me dis qu’on leur mettrait La Zoubida ils ne feraient pas forcément la différence.

Deuxième signe : comme un ethnologue j’étudie désormais cette foule aussi étrange qu’étrangère et je commence à en tirer quelques profils. D’abord, il y a une majorité qui me ressemble, des gens qui sont venus voir mais qui n’ont visiblement pas grand-chose à faire de la trance goa. Ils ne prennent pas de drogue non plus (ou pas assez) et dansent mollement sur une musique qui semble les ennuyer. Après il y a les vrais, ceux qui adorent cette musique (et certainement la drogue), ils sont dans leur monde, repliés sur eux-mêmes et bougent leur corps de façon désordonnée. Il y a d’autres « vrais » dont je n’arrive pas à savoir s’ils aiment la musique mais n’aiment pas danser, s’ils n’ont pas réussi à se fournir pour ce soir, s’ils sont sinon venus cherchés une créature à se ramener pour la nuit où s’ils sont simplement là pour tromper l’ennui. Après tout, quand tu vis ici à l’année, il faut bien trouver quelques occupations de plus que de traîner sur la plage. Dans tous les cas, ils sont aussi statiques que moi et ils regardent autour d’eux avec un regard aussi attirant que celui d’un videur de boite de nuit. Ensuite il y a les faux, ceux qui voudraient ressembler aux « vrais », alors ils essaient de danser de façon désordonnée, ils créent des mise en scène plus folles que celle du voisin. Ils finissent par ressembler un peu aux vrais, comme des étranges reflets. On les reconnaît à leur regard. Les vrais ne regardent pas, ils regardent à l’intérieur d’eux-mêmes. Les faux cherchent de l’attention. Ils ne sont pas dans leur monde, ils cherchent la porte qui les conduira dans le monde des vrais. Ensuite il y a les Indiens, des vacanciers de Mumbai pour la plupart. Ce sont les seuls qui ont l’air de s’amuser (ce sont les seuls qui sourient) même si ça pourrait paraître parfois un peu forcé. Disons que l’on voit assez clairement que c’est l’ambiance qui les attire plutôt que la musique. Au moins ils ont l’air de profiter du moment, contrairement aux autres qui ont l’air de tirer la gueule. Il y a ceux de l’étage aussi. Malgré le volume, ils sont assis dans leur siège et ne bougent pas, même pas le petit doigt.

C’est la première fois que je découvre une musique qui peut rendre les gens aussi désordonnés et aussi statiques en même temps.

D’ailleurs, et c’est valable pour quasi tout le monde, même les « vrais » qui viennent de couper leur trance intérieure, quand ils se déplacent pour aller aux toilettes ou chercher une conso, ils ne dansent plus, ils avancent comme étrangers à cette furie. Quant aux quelques locaux venus vendre des sandwichs et des cigarettes sur leur stands ambulants, ils ont également l’air de subir la musique plutôt qu’autre chose, sinon j’imagine qu’ils dodelineraient un peu de la tête ou qu’ils auraient au moins un pied pour battre le tempo, comme par réflexe. Enfin il y a les enfants, des petits mendiants de même pas dix ans qui passent entre les jambes et viennent demander de l’argent. Eux non plus ne dansent pas, ils ont « mieux » à foutre. Il est quatre heure du matin. Ils doivent être un peu fatigués.

Dernier signe : à regarder tous ces gens et à étudier tous ces profils, on se dit qu’on est loin de la fête alternative et bon esprit telle qu’elle a pu s’implanter ici il y a quelques décennies. Aujourd’hui, la trance goa semble surtout une économie parallèle qui brasse pas mal de lakhs (cent mille roupies) et contribue, par sa mythologie, à entretenir le tourisme local.

Je n’ai pas dansé, je n’ai pas aimé la musique, je n’ai pas aimé l’ambiance mais je n’ai pas passé une mauvaise soirée. J’ai expérimenté la trance goa, à ma manière, et si je ne suis pas certain de vouloir retenter l’expérience un jour, c’est toujours une aventure de plus au compteur.


Intéressant le point du vue du bonhomme... bien trippant le passage sur les vrais et les faux tranceux.  Smiley

@Angélika: le commentaire est posté 2 fois de suite...
ça me fait doucement marrer les mecs se disant explorateurs, et qui n'explorent rien du tout  Smiley

et qui font quand même une étude sociobranletointelectuelle de cette fumeuse expérience, comme s'ils avaient tout compris, rien raté... en une seule fois... clap clap clap  Smiley
(évidemment les danseurs sont tous des dégénérés qui dansent uniquement parce qu'ils sont drogués et crétins houlalaa, il n'ya évidement rien à capter d'intelligent dedans)

dis mec.. "quand la tasse est pleine, il faut d'abord la vider pour pouvoir la remplir"
si t'as pas compris ça arrête de voyager  :mickey:
Smiley  bah je préfère voir ça comme un truc "savoureux", c'est pas trop mal ecrit, la raison est que nous n'avons pas les mêmes neurones que ce monsieur.... par contre passer pour des décérébrés, hé bien, tant pis! on est toujours le cinglé de quelqu'un  Smiley
ah oui mais ça tant mieux Smiley  ça fait forcément réfléchir et avancer quelque part (quand la tasse est pleine, il faut d'abord la vider pour être sur de pouvoir le remplir)

là c'est surtout le fait de faire une conclusion définitive d'un truc qu'il n'a même pas compris,,
genre déjà "j'ai oublié mes boules quiès..." pauvre choupinou qui va analyser une teuf electro et qui a oublié ses boules quiès...........  Smiley  Smiley  Smiley  genre "il n'ya rien a entendre dans cette musique" clap clap clap, et ça fait un rapport en plus hahaha  Smiley

un peu comme l'autre machin "j'irai dormir chez vous" au burning man  Smiley  le blaireau puissance 1000

ou ma tante, psychologue sur le tard, habitant washington, mari travaillant pour la banque mondiale, les enfants à l'école française, méga baraque filée par le taf...
elle a écrit un livre qui s'appelle........................... "l'exil" ..............................  Smiley  Smiley
même pas en rêve je le lirai
Smiley  ah oui, "y'a du level" .... j'ai un truc du genre, le gars élevé dans le satin qui se passionne pour la gauche, l'extrème gauche, les mouvements étudiants, qui adore les vêtements chics et chers.... bah bah bah .... tu vois quoi ...
On en revient au truc que je disais, je me souviens d'une semi conversation avec un hard coreux qui me disait , très énervé visiblement "la Trance ça démarre jamais, c'est PLAT, y'a pas de son, patati patata" il s'est énervé quand j'ai dit "on a pas les mêmes neurones" "ah ouais dis que chuis con hein !!!! "  "nan nan pas du tout! la vie c'est un jeu de cartes, on a des terminaisons nerveuses différentes, toi tu as été livré avec le plug in hardcore, c'est ça qui te parle, te rend heureux, te file la patate quand tu en entends... moi ça me rend limite pas bien... tu vois?" là oui il  a saisi et s'est calmé...
je te rejoins dans le coté "y'a pas besoin d'etre aussi suffisant quand tu parles de choses que tu comprends pas" par contre ça nous arrive à tous de faire ça, genre si on m'amène dans une corrida, ou, moins grave, les fêtes de Bayonne, de Dax, ou Dieu sait où dans le genre... je m'y emmerderais sévère;... genre j'essaie de faire venir Chéri avec moi pour une fête privée là d'ici peu et il est déjà à reculons Smiley
Je relance le sujet, je suis en Inde pour un an et compte me rendre bientôt à Goa. Quelles dates vous me conseillez pour y aller pour avoir des bonnes teufs ? et surtout comment trouver des infos une fois la bas ? demander aux locaux ?
la saison se termine côté grosse teuf trance, les "bons" Djs rentrent tous en europe pour la saison des festivals,, mais bon tu devrais trouver easy des petites teufs avec les locaux
sinon septembre, octobre jusqu'à mars avril pour l'été

et il ya plusieurs orgas/labels installés là bas, comme parvati records qui a un shop à goa,
tu auras très facilement des infos aussi à travers eux

bon voyage!  Smiley
Oui parce que, en ce moment, c'est la mousson !
dac dac merci pour vos réponses ! je pense y aller en septembre du coup la saison des moussons sera passée, et je suivrais vos conseils avisés pour aller taper du pied ! et autre chose est ce que certains d'entre vous ont fait le hill-top ?
Smiley j'aurais tant aimé aller au Hilltop, à Vagator (soupir)
Il n'y a pas grand monde avant le mois d'octobre.... je préfère te le dire, le top c'est début novembre
edit: je dois dire que je n'y ai passé que 15 jours entre fin octobre et début novembre et c'est ce que beaucoup d'habitués disaient. c'etait un peu tôt dans la saison pour s'eclater réellement. il y a du monde, oui, peut etre pour toi le moyen de créer des liens et rencontrer des personnes cools avant que le gros des "touristes" arrive.... il y a pas mal de soirées, c'est sûr. j'ai surtout connu Anjuna, mais je suis très peu sortie, malheureusement
dac ça marche je vais donc attendre un peu plus longtemps.. j'ai du temps de toute façon Smiley je suis juste assez impatient vu la vie nocturne de ma ville est animée par de l'EDM indienne triste à pleurer... merci des conseils en tout cas